Vie de Chien RPG

Viens incarner un chien domestique ou sauvage à Set-Dam.
 
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 Tyran, qui longtemps resta sans nom. [Fini]

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Tyran
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Messages : 1
Date d'inscription : 27/08/2013

MessageSujet: Tyran, qui longtemps resta sans nom. [Fini]   Mar 27 Aoû - 18:56



Le chasseur des nuits.


Prénom : Tyran
Genre :Mâle
Age : Trois ans.
Race : Chien-loup (Trois quarts husy, un quart loup)
Quartier ( meute ) : Solitaire du moins pour l'instant.
Rang : //
Sans maître ou domestique ? : Plus ou moins sans maître (Explication plus claire à la fin de l'histoire).


Physique ( deux lignes minimum ) :Avez-vous déjà vu un loup ? En face de vous, vraiment, non sur vos écran ou derrière des barreau ? Non ? Et bien, je vais donc être obligé de vous l'expliquer. Car oui, physiquement, Tyran est un loup.
Contrairement à Sel, son père, Tyran est grand, et massif. Il est également plutôt maigre, du moins aux yeux des hommes, qui s'il ressemblait d'avantage à un chien, auraient dit « pauvre toutou ! ». Non, au lieu de sa, sa maigreur et son corps tout en musque effraye les gens, et les murmures passent de « Pauvre toutou. » à « Ne t'approche pas. ».
Mais ce n'est pas tellement la morphologie de son corps, ou ses poils rêches venant de ses ancêtre sauvages, qui effrayent les gens. Non, c'est aussi l'air fière et assuré qu'il aborde, la tête toujours bien haute, les oreilles droites. C'est aussi ses yeux, car l'un est doré, l'autre bleu, seul témoignage physique de son origine domestique. Ces yeux là reflètent la vie sauvage, le désire de tué, de dominer les autres chiens, de simplement survivre. Mais aussi un regard très intelligent, plus que celui de bien des chiens ou loups.
C'est aussi sa course impressionnante, rapide. Peut être qu'il veut simplement se dégourdir les pattes, mais quand il court vers vous, vous avez l'impression qu'il va vous sauter à la gorge. Puis, quand il tire sa langue bien rose, vous voyez ses longs crocs blancs, et vous comprenez qu'il serait très mauvais qu'il vous morde.
Mais, quand vous le voyez passé dans la rue, la queue et la tête haute, défiant les chiens grondants sur lui sans raison, ses yeux brillant de la tristesse d'être rejeté, alors que lui marche aux côté d'un jeune garçon à l'air réellement triste, vous ressentez ce pincement au cœur ; vous savez, celui qui vous indique, quand vous regardez un ami qui vis quelque chose de dur, que vous avez à faire à quelqu'un de fort, quelqu'un de courageux et d'intelligent.
Caractère ( cinq lignes minimum ) :
Sa sœur, elle, nous parlerait d'un loup, oui, un véritable loup, au courage et à la fidélité sans faille, mais aussi terriblement têtu. Oui, le mâle l'avait nourris pendant des mois, alors qu'il, elle en était sûre, savait qu'elle était condamnée. « Tu devrais être plus positif, tu sais. ». Mais le jeune chien-loup relevait la tête vers elle, avec un sourire de chien, dévoila légèrement ses babines. « Être positif, c'est important ».
Le fermier, lui aurait immédiatement mentionné le sens du territoire, et surtout du respect du chien. L'homme lui avait donné à manger, et il avait laissé son bétail. Et, jusqu'à la fin, il avait tenu à remercié l'homme, tentant de le protéger. Il aurait aussi raconté comme l'animal était intelligent, et comprenait, devinait les désirs des humains.
Matt', lui, nous parlerais de beaucoup de choses. De la fidélité et du courage du chien ,bien sûr. Mais il parlerais aussi des tourments de l'animal. Car le jeune homme vois bien que, quand la lune est ronde, l'animal est agité. Il voit bien aussi, que les chiens le harcèlent mais que le loup les maintien en respect. Ainsi, il en viendrait aussi à mentionner le côté dominant et solitaire, autant vis à vis des hommes que des bêtes. Il parlerait de ses instincts toujours très présents, du fait que le loup peut disparaître des jours et des nuits entière et être là, le mâtin, comme si de rien était.
Que dirait Tyran, alors ? Tyran parlerait de la solitude, qu'il apprécie et qui lui pèse en même temps. Oui, les chiens l'ont toujours rejetés, car voyant en lui l'incarnation du monde sauvage, du danger. Mais les hommes aussi, pour les même raisons. Il nous raconterait la vie de paria qu'il a désormais, car préférant tuer et voler que de vivre aux frais du jeune Matt' déjà bien en difficulté. Il nous dirait que, même si parfois, il aimerait courir, comme autrefois avec son frère, sa sœur et son père, dans les bois avec des compagnons. Mais il soupirerais alors avec un sourire jaune, et nous dirait qu'avec le temps, les autres l'ont rendus asociale. Il nous dirait qu'il les trouve maintenant pénible, car ne connaissant rien à la vie sauvage, se contentant d'une vie calme et monotone.
Histoire ( dix lignes minimum ) :Il y avait un village, où il y avait de la neige sept mois par ans et où le printemps était plus attendu que partout ailleurs. Ici, Les hommes n'étaient pas les seuls maîtres. Non, car ils devaient cohabiter avec des animaux qui étaient arrivés ici bien avant eux. Ils auraient pus leur donner la chasse et les éliminer, comme on l'avait fait partout ailleurs. Mais l'histoire de Cobalte de loup d'Argent les en avaient dissuadé.
Cobalte était un loup gris argenté uni, aux grands yeux dorés. C'était un géant de sa race, puissant et massif, rapide et agile, de tel que les fusils n'en serait pas venu à bout. Mais Cobalte n'avait pas choisi la voix de la fraude, comme ses compagnons de race. Lorsque le Grand Blizzard c'était installé sur le village, il avait entreprit de chasser tout le jour et toute la nuit jusqu'à ce qu'il en soit épuisé, afin de ramener aux hommes de quoi survivre. Certains loups l'admirant l'avait aidé dans sa tache, rejoints plus tard par les chiens survivants. Ainsi, si seuls les plus forts purent survivre, Cobalte évita la destruction totale du village humain. Depuis cet hiver là, les loups furent accepté comme égaux de l'homme par les villageois. Un pacte discret existait entre eux, et permettait la vie en communion parfaite. Et ce à un tel point que de nombreuses légendes étaient nées.
L'une d'elle n'était pas qu'une légende. Il était dit que, si les loups rodaient vers le village avant les premières neige, l'hiver allait être particulièrement rude.
Et cette année là, de nombreux loups avaient étés aperçus bien avant que la température ne commence à baisser. C'est ainsi que les hommes purent prévoir, sous les conseils avisés des anciens, un grand nombre de réserves. Et ils firent bien, car en effet, dés que le premier flocon toucha le sol, la Maladie Noire s'abattit sur le village. La maladie noir était un virus mortel, contre le quel le seul remède valable était la chance, et qui ne survenait qu'en cas de froid extrême, à travers les aliments. Et en effet, cet hiver là fut sans doute le plus froid du siècle.
L'une des première victime fut Amiral Smith, un homme de forte carrure, grand chasseur d'ours de la région. Il laissa derrière lui son fils tout juste majeur et sa femme, ainsi que ses trois chiens croisés husky. Si les deux mâles restèrent fidèlement à la maison, au risque de mourir de faim, car le peu de nourriture non contaminée était réservée aux hommes, la femelle préféra s'en aller dans les monts. La chienne -Lamia, c'était son nom- n'aurait sûrement pas survécu, si dans ses veines n'avaient pas coulé un quart du sang des loups.
Quand Lamia revint au village, à la fin du printemps, la Maladie Noir c'était évaporée. Elle retrouva le fils de son défunt maître, qui vivait toujours avec sa mère. La maladie avait fait de terribles ravages, chez les hommes comme chez les chiens, les frères de Lamia n'étaient plus. Elle se serait sentie bien seule si, un peu plus d'un mois après son retour, elle n'avait pas donné naissance à trois petits chiots, deux mâles, et une femelle. Les petits, étrangement, ne furent pas nommés par leur maître. Cela aurait dut mètre, sans mauvais jeu de mot, la puce à l'oreille de la chienne, mais elle ne se douta de rien jusqu'à ce qu'ils aient trois mois. Dans son esprit, c'était très claire : le maître n'avait rien vu. Mais comment aurait-ce été possible ?
A cet âge, les chiots jouaient, étaient insouciants. Mais les petits avaient cessés les jeux depuis un moment, pour laissé place à un apprentissage véritable de la chasse. En effet, c'est peu avant leurs trois mois que les trois petits tuèrent leur première proie, en meute. Il avait alors été très clair que le sang des loups coulait dans les enfants de Lamia.
Ils avaient trois mois, donc, quand un mâtin, le maître passa des cordes aux cous des petits. Lamia ne comprit pas pourquoi elle resta enfermée à clé, alors que le maître allait promener ses petits. Elle ne comprit que lorsqu'il rentra, à la nuit tombée, en voyant la mère du maître en larme. « Je n'ai pas le temps de domestiquer des loups. » fut la réponse de son fils.

Comme leur mère lorsque la Maladie Noire avait frappée, les descendants de Cobalte auraient dut mourir, abandonnés subitement dans la nature. Mais la chance avait été de leur côté, car ils avaient un père.
Son nom était Sel. C'était un loup noir aux yeux dorés, comme son ancêtre Cobalte. Contrairement à lui en revanche, il était petit et fin, mais c'était un redoutable chasseur, à l’odorat si affiné qu'il put reconnaître l'odeur de sa progéniture à demi morte de faim. Si Sel avait été un loup pur, sans doute aurait-il tué les petits, mais l'animal était lui même à moitié un chien.
Dans le grand-nord, voir un père élever sa progéniture est une chose presque miraculeuse. Sel et ses enfant furent donc une des rares exception. De plus, contrairement à ce que font les louves du  nord avec leurs petits, le mâle resta longtemps avec ses petits. En fait, ils restèrent avec lui durant un an. Ils menèrent, dans les bois, une vie sauvage et dur, celle des loups solitaires, bataillant pour survivre.
Le plus gros de la portée, qui serait plus tard nommé Tyran par les hommes, était celui qui, physiquement du moins, ressemblait le plus à un loup. Son œil bleu -l'autre était or, comme son père- était la seule chose qui témoignait de son sang de chien. Son comportement, également. Si il était instinctivement méfiant avec les humains, il lui arrivait de regretter les caresses de la mère du maître, l’obéissance à l'homme. Il y avait d'autres choses : en vérité, la plupart de ses capacités mentales, de ces pensées était celles d'un chien. Mais d'un chien sauvage.
Son frère ressemblais un peu plus à un chien ; moins élancé, plus petit, les oreilles plus longues, la fourrure très courte et d'un gris très clair, avec tout de même les yeux de son père. Psychologiquement en revanche, il était un loup, mais un loup qui avait la haine des hommes.
Leur sœurs était aussi louve dans l'âme que son frère, mais plus calme et plus gentille, recherchant plus la compagnie des humains ; Elle était également le portrait craché de sa mère, sauf concernant la morphologie.
Mais revenons en à notre histoire. Sel décéda quand les petits eurent environ un an. Un soir, la femelle le retrouva étendu sur le sol ; l'odeur des humains étaient sur sa fourrure, et les jeunes les tinrent pour responsables.
Se furent d'ailleurs eux qui, officiellement, rompirent le pacte, bien qu'ils croyaient répondre à la déclaration de guère des hommes. En effet, pour tout trois, le temps où ils étaient chien était bien lointain. Et les hommes avaient tué leur seule famille. Ce qu'ils ignorait, c'est que Sel avait depuis peu commencé à attaquer les moutons des hommes. Il n'avait donc eu que la paye de son travail. Quoi qu'il en soit, ce que virent les hommes, ce fut que les meurtres de moutons avait triplés. Mais il virent aussi quelque chose d'étrange : ce n'était pas un loup, comme peu avant, qui agissait, mais un loup et deux chiens. Aussi, quelle fut la surprise d'un berger quand, attiré par du bruit venant de derrière chez lui, quand il vit trois gros chiens loups égorger une brebis !
La chasse au loup repris ainsi dans la foret enneigée, après des années de paix instaurées par Cobalte. Et cette chasse fut particulièrement rude pour la fratrie. Si dur que l'un d'eux y laissa sa vie. C'était le frère, le plus petit, le plus « loup ». La haine des hommes qu'il avait en lui le rongeait, et, de par son sang de chien, il n'avait pas la peur instinctive des hommes. Voir le jeune garçon visiblement sans défense, alors que son père armé suivait non loin, l'avait terriblement tenté, et il avait bondit vers lui, ainsi que sa mort. Le frère et la sœur restant aurait, alors, pus décider de se venger, mais ils eurent plutôt inintelligence de fuir. Non, ils n'avaient pas peur, mais l'hiver approchait, et, animaux qu'ils étaient, ils sentaient que la famine ferait ravage chez les hommes comme dans la forêt, et comme plusieurs bêtes solitaires, ils choisirent la fuite.
Jamais on avait vu des loups faire un tel voyage. Les deux plus chiens de la porté avaient courut sans relâche, quittant leur forêt et le village. Ils seraient allés encore plus loin si la sœur ne s'était pas prise dans un piège à ours. Mal fait, il lui avait littéralement coupé la patte arrière. Elle resta longtemps, étendue prêt d'un sapin, entre la vie et la mort, maintenue de ce premier côté par la nourriture que lui chassait son frère. Seulement, au bout d'un moment, les proies vinrent à manquer, et le chien-loup dut s'attaquer à la maison d'un fermier.
Loyd Mac Taggart, c'était le nom de cet homme. D'une cinquantaine d'année, il vivait seul avec ses chèvres ainsi que ses chiens de berger, Lasquer et Tania. Il fut surprit de voir que la bête lui ayant arraché deux chèvres ait put déjouer ses compagnons. Alors, une nuit, l'homme éteignit la lumière, et se posta à la fenêtre donnant sur la cour où était les bâtes, ses deux chiens à ses côtés. Il regarda avec émerveillement la bête ressemblant à un loup franchir la haute clôture sans difficulté. Les bêtes n'étaient pas affolés, sans doute car il n'avait pas l'odeur d'un loup, et que l'animal ne se montrait en aucun cas agressif. L'homme douta qu'il fut le tueur, jusqu'à le voir se transformer en un véritable éclair pour aller happer une de ses bêtes. Sa fascination grandit encore quand il comprit que l'animal avait mis les chèvres en confiance pour qu'elle ne fasse presque aucun bruit.
Aussi, le lendemain, il partit avec Tania sur les traces de l'animal. Celles-ci le menèrent à une chienne allongée au sol, une patte manquante, à demi endormie. Mais en les sentant arriver, elle avait dressé la tête et grondait. Peut être l'homme aurait-il pu la mettre en confiance, si la bête de la veille n'avait pas surgis des fourrés pour tenter abattre l'homme. Ce fut sa chienne qui le sauva, s'interposant entre lui et le loup. Sans doute qu'elle n'aurait eu aucune chance face à l'imposant animal, si la loi de sa race ne lui avait pas interdit d'attaquer une femelle.
Cela se passa lentement. Au début, l'homme se tenait simplement vers la barrière où étaient les chèvres, avec sa chienne. Jamais le loup n'approcha plus qu'a cinq mètres. Mais, dés lors de la troisième nuit, il resta, longtemps, face à l'homme, à le fixer. Une nuit, peut être la dixième, l'homme laissa un poulet un peu plus loin. « Pour ta compagne », avait-il dit à l'animal, qui était méfiant. Dés lors, l'homme n'eut plus besoin de rester dehors la nuit. Le loup venait, oui, mais il prenait ce que l'humain laissais vers sa maison (un poulet, de la viande, une fois même, une chevrette morte à la naissance). En échange, il laissait le bétail. Un pacte s'était formé.
Ce manège dura longtemps. Des mois, en fait, jusqu'à ce qu'une nuit, l'homme entende un long hurlement. Le même que pousse les chiens à la mort de leur maître. Ses deux chiens sur les talons, il se leva, et, longtemps, marcha dans la foret. Comme il s'en doutait, il se retrouva face au chien-loup, allongé face au corps de sa sœur. La nourriture n'avait pas suffit, et la blessure s'était infectées.
Dés lors, le chien-loup ne se contenta plus de prendre sa part du pacte. Il agrandit les conséquences de ce dernier. Il commença à roder sans cesse vers la maison, et l'homme craint un instant qu'il ne convoite de nouveau son bétail. Mais il n'en était rien.  Cela se clarifia enfin, une nuit sans lune.
Le chien-loup solitaire dormait à de nombreux pins de la maison, de ce même sommeil léger qu'ont les chiens de garde. Aussi, le bruit de vitre brisée, les aboiements puis les couinements de Tania et Lasquer suffirent à l'animal pour l’entraîné non loin de la maison, plus qu'il n'avait jamais osé. Le grand loup se tapis au sol, épiant le silence. Ce fut un cris de l'Homme qui le tira de sa cachette. Mais hélas, trop tard. Il ne put que bondir avec rage sur l'homme masqué, qui n'eut pas le temps de crié. Si il y avait eu des voisins, ils auraient pus entendre les terribles grondements d'un loup, d'horribles bruits de chaires déchirés, d'os cassés, les hurlements désespérés de l'homme qui avait franchit le territoire que le loup s'était donné tâche de protéger, en vain. Les médias parleront d'un cambriolage ayant mal tourné, où seul un des trois chiens de garde, mystérieusement disparut, avait réussit à régler son compte au cambrioleur.

Désormais seul, ayant failli à la tâche qu'il s'était donné, le chien-loup marcha prêt de six mois, s'arrêtant pour se reposer ou manger. Il cherchait quelque chose dont même lui ignorait l'existante. Ce quelque chose, il le trouva à Set-Dam, cinq jour après être arrivé en ville.
Là nuit, les rues ne sont pas sûr. Surtout pour un orphelin d'à peine seize ans, ayant réussit à se procurer une fausse carte d’identité indiquant qu'il en avait 19. Mais, quand, au détour d'une ruelle, le loup vit ce jeune homme se faire harceler par une bande d'autre jeune complètement bourrés, le souvenir de l'Homme étendu au sol lui revint, et d'un simple grondement, il les mit en fuite. Dés lors, il resta, de prèt ou de loin, avec le jeune garçon vivant dans le quartier sud de la ville. Le jeune homme observa rapidement, alors qu'un matin, il vit que l'animal l'avait suivit au parc, la façon dont il tenait les autres chiens à l'écart. Les hommes, aussi, de part son apparence si sauvage. De plus, si ils s'approchaient du jeune homme, le chien-loup les refoulaient à coups de crocs, jusqu'à ce qu'enfin, les chiens les entourant le laisse en paix. Car bien sur, ceux qui n'en avait pas simplement peur, les gros chiens, le prenaient en chasse, car il avait l'odeur d'un animal sauvage. En effet, le chien n'avait jamais eu l'air aussi loup que dans ce milieu civilisé dont il ne savait rien, malgré ses trois quarts de chiens. Côté domestique qui ne se manifestait que part sa fidélité au jeune Matt', sans que pour autant il ne le suive ou lui obéisse vraiment comme à un maître.
Un matin qu'ils étaient au petit parc, en regardant le chien-loup chassé trois petits chiens qui avaient voulu allé voir le jeune homme, Matt' sourit, et regarda l'animal.
« Un vrai Tyran, hein ? »
Le chien cessa de tirer la langue, regardant le jeune homme. En trois ans, quelqu'un venait de lui donner un nom.


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Gala



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